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(New York, le 4 février 2011) - Les autorités égyptiennes, qui on relâché les chercheurs de Human Rights Watch et d'Amnesty International ainsi que deux journalistes étrangers, ce 4 février, doivent aussi libérer immédiatement leurs confrères égyptiens encore détenus, a déclaré Human Rights Watch aujourd'hui.
18 mai 2010 à 11h30
Rassemblement sur le parvis de l’Hôtel de ville de Paris
Lors d’une mission exploratoire en Irak, deux chercheurs de Human Rights Watch ont pu rencontrer des prisonniers qui venaient d’être transférés depuis une prison secrète et qui ont été victimes d’actes de torture. Olivier Bercault, l’un de ces chercheurs, nous raconte ce qu’il a entendu.
Le gouvernement tunisien a empêché les journalistes d'assister à une conférence de presse donnée par Human Rights Watch à l'occasion de la publication de son dernier rapport sur ce pays. Eric Goldstein, auteur de ce rapport, était sur place et vous raconte. Ci-dessous, les conclusions du rapport.
Alors que le gouvernement colombien affirme qu’entre 2003 et 2006, tous les groupes paramilitaires présents dans le pays ont été démantelés suite à une campagne de démobilisation, une enquête menée par Human Rights Watch ces deux dernières années montre que des groupes violents se sont formés à la suite de cette démobilisation incomplète et qu’ils poursuivent les mêmes activités criminelles et commettent les mêmes abus.
Le Burkina Faso et la Moldavie ont ratifié le 16 février 2010 le traité d'interdiction des bombes à sous-munitions. Il ne manquait que ces deux ratifications pour que ce traité entre en vigueur, ce qui sera effectif au 1er août 2010.
Le traité sur les bombes à sous-munitions a été conclu en décembre 2008; il n'aura fallu que 15 mois pour qu'il obtienne les trente ratifications nécessaires à son entrée en vigueur.
La Chine compte près de 1.2 million de toxicomanes déclarés et l’on estime à environ cinq millions le nombre de consommateurs réguliers de drogues. Le gouvernement considère comme une priorité politique la lutte contre la consommation et le trafic de stupéfiants.
Avec un taux de mortalité maternelle parmi les plus élevés au monde, l’Inde est aujourd’hui l’un des pays où les conditions pour les femmes enceintes sont des plus difficiles. Malgré de récentes réformes adoptées par le gouvernement visant à améliorer la situation du système obstétrique, les difficultés rencontrées par les femmes pendant et après l’accouchement restent alarmantes.